L’UX est bien plus qu’un détail de design
Pendant longtemps, l’expérience utilisateur a été considérée comme secondaire dans les outils financiers — quelque chose à améliorer « une fois que tout le reste serait en place ». Cette logique ne tient plus. Dans les opérations financières modernes, l’UX fait partie de l’infrastructure opérationnelle : elle détermine à quel point l’organisation fonctionne de manière fluide.
Quand les outils sont lents, rigides ou imposent des étapes inutiles, les tâches du quotidien génèrent des relances, des retards et ce travail invisible que l’on appelle aujourd’hui le travail de l’ombre.
À l’inverse, lorsque les systèmes sont intuitifs, le travail devient fluide. Les décisions s’accélèrent, les équipes restent concentrées sur les missions à haute valeur ajoutée — et c’est là que les vrais résultats apparaissent.
Le véritable coût d’une mauvaise UX
Des workflows peu clairs, trop d’étapes et des systèmes fragmentés transforment des tâches financières simples en interruptions permanentes. En moyenne, les employés perdent environ 7 heures par semaine à cause de ce type de friction. Chaque interruption casse la concentration. Et quand le focus se perd, les effets en chaîne s’installent : les validations ralentissent, les décisions s’accumulent et les équipes passent plus de temps à se remettre de la perturbation qu’à faire avancer l’organisation.
L’impact humain est tout aussi réel. 80 % des employés décrivent ces frictions comme perturbatrices, et près de la moitié estiment qu’elles contribuent au burn-out. Clics inutiles, manque de contexte, prochaines étapes floues, outils qui compliquent des actions pourtant simples.
Et lorsque l’UX devient vraiment pénible, les gens ne forcent plus : ils contournent le système. Les voyages sont réservés ailleurs, les dépenses suivies en parallèle, et les validations ont lieu dans des messages ou des emails — bien après que la dépense a déjà eu lieu.
Une bonne UX brise ce cercle. Quand les outils sont rapides, intuitifs et alignés avec la façon dont les gens travaillent réellement, l’adoption se fait naturellement. Les dépenses restent dans le système, les règles sont respectées par défaut, et la finance conserve visibilité et contrôle, sans ajouter de friction.
Ce que signifie réellement une « bonne UX » pour les équipes Finance
Un outil bien conçu ne demande aucune réflexion : il doit alléger le travail, et non l’alourdir. C'est le pilier d'une expérience utilisateur qui préserve la concentration.
Voici les éléments clés d’UX qui réduisent activement la charge cognitive et éliminent le travail de l’ombre :
1. Une clarté qui élimine l’hésitation
Une navigation claire, un langage simple et une séquence logique réduisent l’effort nécessaire pour accomplir une tâche. Lorsque l’interface présente les bons champs, les bonnes options et le bon niveau de guidage, les actions restent simples et directes.
2. Une information immédiatement accessible
Personne ne devrait avoir à chercher des réponses. Une bonne UX fait remonter les informations essentielles avant même que la question ne se pose : plafonds de dépenses, règles de politique, champs obligatoires, alertes, statut d’approbation et prochaines étapes. En anticipant les besoins, le système évite les allers-retours et les erreurs évitables.
3. Une automatisation qui supprime le travail répétitif
L’UX, ce n’est pas seulement ce que l’on voit, mais aussi ce que le système gère discrètement en arrière-plan : extraction des données, catégorisation, contrôles de conformité, routage des validations. Moins il y a de saisie manuelle, moins il y a d’erreurs et de relances.
4. Des interfaces qui guident sans submerger
Une bonne UX s’appuie sur une structure claire :
des interfaces épurées
des paramètres par défaut intelligents
uniquement les choix nécessaires au bon moment
des signaux discrets pour attirer l’attention là où il faut
5. Un parcours sans friction
La cohérence visuelle et fonctionnelle élimine l'hésitation. En utilisant des standards identiques sur tout le parcours (boutons, libellés, logique), on réduit l'effort cognitif. L'outil devient simple car il est prévisible.d.
L’UX comme véritable avantage concurrentiel
Lorsque l’UX élimine les frictions des workflows quotidiens et maintient le travail dans le système, toute l’organisation en bénéficie.
Une meilleure précision financière et un meilleur contrôle
Quand l’information est claire, visible au bon moment et validée automatiquement, les erreurs diminuent et les équipes Finance travaillent avec des données de meilleure qualité dès le départ.
Plus de vitesse sans plus de supervision
Les équipes n’attendent plus des clarifications ou des corrections. Avec des étapes claires, des exigences visibles et des contrôles automatisés intégrés, le travail avance sans surveillance constante. Résultat : plus de rapidité, moins de relectures manuelles.
Une satisfaction accrue des employés et un risque de turnover réduit
Quand l’UX supprime les frictions liées aux tâches les plus frustrantes, la frustration baisse, la confiance augmente et les équipes récupèrent du temps pour un travail plus utile. À ce titre, une bonne UX devient aussi une stratégie de rétention.
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