- Plus d'un tiers des salariés transmettent encore leurs notes de frais manuellement, par email ou tableur
- Les personnes utilisant encore des processus manuels de gestion des notes de frais en France sont nettement plus susceptibles de déclarer régulièrement de fausses dépenses (32 %) que celles utilisant un outil dédié.
- Le montant annuel moyen des dépenses falsifiées par salarié concerné s'élève à 250 euros pour ceux qui le font régulièrement.
« La plupart des outils de gestion des notes de frais sont conçus pour contrôler la dépense après qu'elle a eu lieu. À ce stade, la finance est déjà en mode rattrapage, à courir après les justificatifs et à corriger des demandes qui n'auraient jamais dû être soumises. La solution consiste à intervenir plus tôt : intégrer la politique de l'entreprise directement dans le parcours de réservation, rapprocher les justificatifs des données de carte en temps réel, et faire de la conformité le chemin le plus simple à suivre. Avec un système conçu ainsi, les marges d'erreur se réduisent, les demandes arrivent plus propres, et la finance peut enfin se consacrer à des missions qui ont un impact réel sur l'activité », explique Nikita Miller, Chief Product Officer chez Perk.
- Construire un dispositif qui ne repose plus sur le justificatif : 58 % des salariés français ne disposent d'aucune carte d'entreprise, ou évoluent dans des organisations où l'accès aux cartes est restreint selon l'ancienneté ou la fonction. En élargissant l'accès aux cartes professionnelles, la transaction devient elle-même la preuve, et le justificatif ne fait plus que confirmer une dépense déjà enregistrée.
- Supprimer les frictions qui justifient la triche : 41 % des salariés ne déclarent pas certaines dépenses pourtant légitimes, principalement parce que la démarche leur semble trop fastidieuse au regard du montant. Ces dépenses non réclamées ne sont pas anodines : elles figurent parmi les raisons les plus citées par les salariés pour justifier la falsification d'autres notes de frais, perçue comme une forme de compensation.
- Mettre en place des garde-fous proactifs : intégrer les cartes professionnelles directement dans l'architecture de gestion des dépenses permet de détecter les incohérences avant même que la dépense ne soit engagée. Les plafonds de dépense limitent ce que chaque utilisateur peut dépenser, et les contrôles par catégorie restreignent certains types de frais.